Emile Bela

De Emile Bela

Jeune Ivoirien. Passionné des Relations Internationales. Auteur. Consultant en Développement International. Activiste social. Titulaire d’une Maîtrise en Anglais, option Études Américaines et d’un Master en Éthique et Gouvernance, option Éthique Economique et Développement Durable obtenus respectivement à l'Université Félix Houphouët Boigny d'Abidjan et à l'École des Sciences Morales et Politiques d’Afrique de l’Ouest. Alumni du programme des Nations Unies pour les Meilleurs Jeunes Leaders. Emile a travaillé avec différentes organisations internationales de développement en Côte d’Ivoire et dans d’autres pays de la sous région Ouest Africaine.

« L’homme qui voulait être heureux »

Sur les Archipels du Sud-Est de l’Asie se situe l’île d’Indonésie. Son histoire, ses plages, sa gastronomie, ses croyances spirituelles -ses atouts touristiques tout court- font de l’île l’une des destinations qui suscitent la curiosité de plusieurs visiteurs d’horizon diverses… Bali, la capitale, tout comme l’ensemble de l’île, se caractérise par son style de vie économiquement modeste, sinon pauvre. Mais cette pauvreté des balinais et balinaises se compense par leur si grande générosité. Sauf que ce trait distinctif de ce peuple si accueillant peut finir par ennuyer le visiteur tel que raconte Julian : «A Bali, les gens sont si gentils qu’ils Lire Plus→

Journalistes et Donald Trump : nous te détestons. Je vous hais !

Hier matin, en suivant le journal sur la chaîne ‘France 24’, j’ai compris jusqu’où la presse peut être manipulatrice à dessein sur des sujets précis pour des considérations typiquement éditorialistes voire politiques ou même commerciales. Il y a deux jours, le 45ème Président des Etats-Unis était devant le Congrès, selon la tradition démocratique du pays, pour présenter sa politique aussi bien intérieure qu’extérieure après son entrée à la maison Blanche en Janvier dernier. Donald Trump, pour ce premier exercice a été, pour le moins qu’on puisse dire, impressionnant. Mais les journalistes s’efforçaient de montrer l’image négative de l’homme au point qu’ils Lire Plus→

A Andréa, pour la dernière fois

La mort, pour paraphraser quelqu’un, est une voleuse. Elle prend, elle garde tout ce qu’une personne est, ce qu’elle était. Et quand la mort enlève quelqu’un de si extraordinaire qu’Andréa, elle n’emporte pas que son passé avec elle, elle emporte ce qu’elle a été pour ses proches au quotidien… Chère Andréa, Aujourd’hui, on exposera ta photo sur l’espace du petit terrain de Yogougon Selmer Rue des Princes. Ta famille, tes ami(e)s et autres personnes qui ne te connaissaient même pas, mais souffrant la douleur de ta tragique disparition, chanteront, danseront et surtout couleront des larmes jusqu’à l’aube. On racontera des Lire Plus→

Il l’a tué, Andréa!

Dans son sens originel, l’agression est une attaque non provoquée, injustifiée et brutale contre quelqu’un. Vu comme tel, l’acte d’agression paraît une exclusivité des êtres en ayant reçu les caractéristiques à leurs naissances, lesquels, en grandissant et poussés par leurs désirs de fauves développés par une société matérialiste, ils tentent d’exprimer à tout prix comme s’ils eussent un devoir moral à accomplir. Mais, au sein d’une société, quand viennent à s’effriter les liens de la famille, socle de la société, les cordes moraux des membres qui la composent s’infléchissent forcement ouvrant ainsi un boulevard sur le crime. En ce moment-là, Lire Plus→

…pour l’avenir de nos enfants

Partir est un sacrifice, et tout sacrifice implique une part de douleur intérieure que ressent celui qui le fait. Cette atroce souffrance que ce départ engendre fait naitre une nouvelle détermination, un indéfectible dévouement et un devoir moral de poursuivre son rêve jusqu’à son aboutissement absolu. Un matin, certains sous la canicule, d’autres sous la pluie, vous avez sorti vos valises et pris le chemin de vos rêves. Le cœur étreint par la douleur de la séparation, vous avez laissé derrière vous tous ceux que vous aimez plus que tout, dans l’espérance de lendemains meilleurs. Une fois chez eux, en Europe, Lire Plus→

« Le Menuisier de Calavi »

La nature est parfois cruelle. Les prédateurs sont partout. Des êtres qui évoluent à la périphérie de l’humanité. Indifférents aux limites qu’imposent la morale et la conscience, une race sans pitié dont l’arme la plus redoutable est leur capacité à se fondre dans la masse. Aissè Bénoit Tokoumbo –ABT ou ‘’Abété’, pour les intimes, s’en ait rendu compte, mais bien trop tard… En Février dernier, lors d’une mission à Cotonou, j’étais dans une librairie pour m’acheter l’œuvre « Nos Rêves d’Afrique » de Stefanie Zweig. J’ai fais le tour de tous les rayons, sans succès puis, en sortant, presque désespéré, j’ai vu Lire Plus→

Jacmen Kouakou: “Nous enseignons aux jeunes à créer leur propre richesse…”

« La jeunesse – écrivait Fénelon dans « Les aventures de Télémaque (1699) » – est la fleur de toute une nation, c’est dans la fleur qu’il faut préparer les fruits ». La Jeunesse ivoirienne l’a compris et s’y met. Jacmen Kouassi aussi. Ayant très tôt pris conscience de son rôle pour une Côte d’ivoire meilleure, ce jeune ivoirien s’est mis à la tâche sans relâche. Aujourd’hui, ce jeune entrepreneur, la trentaine révolue, père de famille et activiste sociale et fervent chrétien, fait partie de l’élite de la jeunesse ivoirienne. L’air jovial, le ton posé, l’humilité dans le parlé, l’élégance dans les gestes, c’est Lire Plus→

Chez les Ivoiriens

L’humour (sans exagérer et pour paraphraser Edouard Herriot ou André Malraux), c’est la dernière chose qui restera à l’Ivoirien quand il aura tout perdu ; y compris sa paix arrachée de force par une décennie de guerre, sa tranquillité arrachée par une attaque terroriste meurtrière sur une plage bondée de gens exprimant leur joie de vivre. C’est ce sens de l’humour qui a conduit à la création de ‘concepts’ qui, accompagnés de musique, une autre identité de ce peuple, devient une danse. C’est à croire que l’Ivoirien est condamné à vivre heureux tant il trouve en chaque situation une opportunité d’exprimer Lire Plus→

Réponse à une Cuisine en colère

Ma Chère Cuisine, Je suis vraiment navré pour tous ces jours de souffrances morales que je t’ai fait subir ­—de façon vraiment involontaire. Cependant, je tenais à relever quelques écarts de langage dans ta lettre. Comment oses-tu qualifier les fast food de cette ville de « vilains trucs », hein ? Tu veux donc dire qu’il est difficile pour l’étranger de s’adapter à la nourriture locale dans cette ville ? C’est quoi cette jalousie de femme enceinte qui te pousse à être si violent au point d’en vouloir tant à ta co-locatrice, la douche ? Où aurais-tu voulu que je dépose la poubelle, dans mon salon Lire Plus→

Lettre d’une Cuisine en colère

Cher Emile, J’ai voulu te parler face à face, mais compte tenu du degré de ma colère, je pourrais perdre mon sang froid et te gifler sur la joue droite pour faire voler en éclat tes 64 dents noirs qui pullulent dans ta vilaine bouche que tu utilises pour manger dehors là. Toutefois, moi je ne suis pas si violent que toi, oui, parce que violent il faut bien l’être pour faire subir à sa voisine de cohabitation pareille torture morale. J’ai donc résolu de t’écrire une lettre pour te dire combien j’en ai marre d’être négligée dans cette maison. Lire Plus→