Une pensée pour tous les pères, ces oubliés

Mon Fils, J’espère que cette lettre te parviendra, d’une façon ou d’une autre. Demain, tu naîtras. Ma vie changera. Le regard du monde sur moi aussi. Mes responsabilités s’augmenteront. J’y ferai face. C’est ce que m’a enseigné mon père, ton grand-père. Je ne vivrai plus pour moi seul. On dira de moi, c’est bon signe. Il est devenu un homme ! Je porterai donc ce titre d’homme, non sans efforts pour surmonter aux préjugés forgés par ce monde sur les hommes et dont ils en souffrent souvent. Tu sais mon fils, la société a voulu que la femme soit le sexe Lire Plus→

COMMENT JE ME SUIS RETROUVÉ FACE À UN GAY À L’HÔTEL -Fin

L’intention derrière cette histoire n’était pas simplement de la faire connaitre. On en rencontre partout et couramment. Il n’y a rien donc d’exceptionnelle, d’où son caractère éventuellement banal. Certains parmi vous, mes lecteurs, ont probablement vécu pareilles situations ou plus que ça sans en faire un scandale digne d’être à la Une du New York Time ou du Monde. L’intention était d’abord et surtout, comme je l’ai mentionné dès le début, de me libérer des sentiments que j’éprouvais en y pensant et comme par enchantement en la partageant, j’ai reçu l’effet escompté. Mais au-delà, j’avais en arrière pensée d’apporter une Lire Plus→

Comment je me suis retrouvé face à un gay à l’hôtel #2

Au bas du deuxième escalier, scotché à mon smartphone, je lisais mon dernier email afin d’avoir plus de temps pour « discuter » avec Grégoire quand une voix m’a fait sursauter. « Alors… Emile, vous êtes là ! Venez avec moi. » Oui, c’était le Grégoire d’hier dans son jean et t-shirt et moi, plus décontracté que la veille, dans un polo et un jeans le sac contenant mes œuvres achetées au dos. J’ai rangé mon téléphone et sans m’en rendre compte j’ai SOUri, puis je me suis rappelé les compliments de la veille et là j’ai SUri. Dans sa chambre, assis à distance raisonnable, Lire Plus→

Côte d’Ivoire: à quand la fin de la justice populaire?

En Côte d’Ivoire, il y a cette fâcheuse tendance à toujours attribuer le décès d’un fils, d’un neveu ou d’un parent quelconque aux sorciers –généralement les parents âgés du défunt–  ou à un ami du défunt qui aura donc lancé à ce dernier un mauvais sort par effet de jalousie. La persistance de cette pratique traditionnelle s’explique par le fait que dans la conception populaire   »il n’y a pas de mort naturelle ou simple ». Le ou les «coupables» présumés ou reconnus de ces morts préméditées ou commanditées subissent des traitements très souvent déshonorants et cruels. Vous avez dit «justice populaire» ? C’est de Lire Plus→